Homosexualité au travail : motus et bouche cousue

16 mai 2012

79180.jpgDemain aura lieu la journée internationale de lutte contre l’homophobie. A cette occasion j’ai retrouvé une enquête de l’Institut Randstad et de l’association L’Autre Cercle qui montre que les Ressources Humaines d’organismes pourtant considérés comme pionniers en matière de diversité sont encore mal à l’aise avec la question de l’homosexualité. Décryptage.


46% des interrogés avouent qu’il n’est pas facile de communiquer sur l’homosexualité, aussi bien en interne qu’en externe. D’ailleurs, dans 54% des cas le « règlement intérieur » ne mentionne pas précisément l’interdiction de propos homophobes. Preuve que le mot en lui-même reste difficile à prononcer ou écrire.


Autre problème : les inégalités de traitement entre les couples mariés et les couples pacsés. Dans 46% des situations, les couples pacsés ne bénéficient pas du congé paternité proposé aux couples mariés.


Des points positifs ? La quasi-totalité déclare traiter de manière identique tous les couples en matière de mobilité nationale ou internationale. Et en cas de décès, d’invalidité ou pour une question de mutuelle, 90% des organismes interrogés permettent aux employés de choisir leur bénéficiaire en toute confidentialité.


Malgré tout, des progrès restent à faire car selon une autre étude de l’association, 67% des personnes LGBT (Lesbiennes-Gays-Bi-Trans) ne souhaitent pas être visibles dans leur entreprise par peur de répercussions négatives sur leur carrière.


Une autre question se pose : si la pilule est encore difficile à avaler dans ces organismes dits « exemplaires », où en est-on dans les autres entreprises ?


Et sur France 5 Emploi, retrouvez un dossier inédit sur l’homophobie au travail.

16 mai 2012 à 14:17
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Quid du plaisir au travail ?

15 mai 2012

deprime.jpgQuatre Français sur dix prennent de moins en moins de plaisir à travailler. C’est en tous cas la conclusion du baromètre Ipsos-Edenred sur « le bien-être au travail et la motivation des salariés Français en 2012. »


La France serait à cheval entre les pays dits d’Europe du Nord, où en moyenne 70% des salariés se déclarent motivés et fiers de leur entreprise et les pays d’Europe du Sud où le taux de démotivation tourne autour de 40%.


Des Français rois de la démotivation mais paradoxalement très attachés à la valeur travail : près de 90% d’entre eux se disent heureux dans leur emploi et fiers de leur entreprise.


Autre point à noter : un chômage croissant qui pèse sur les esprits. Pour plus de la moitié des Français, le salaire reste la préoccupation n°1. Quant aux jeunes et aux seniors, ils s’accrochent à leur travail, et pour cause : la France affiche l’un des taux d’emploi les plus bas d’Europe dans ces tranches d’âge. Les Européens de plus de 40 ans apparaissent d’ailleurs comme les plus inquiets sur leur capacité à retrouver un travail.


Et les cadres ? Dans une société où le temps consacré au travail est primordial, ils accordent à leur stress une note supérieure à 8 sur une échelle allant jusqu’à 10. Et ce chiffre ne ferait qu’augmenter d’année en année. Nombreux sont ceux qui pensent consacrer trop de temps à leur job et ne se sentent pas assez reconnus.


Et les fonctionnaires ? Seuls 45% d’entre eux se disent confiants dans l’avenir alors qu’en Europe les taux peuvent atteindre 85%. La nouveauté : près de 40% d’entre eux pensent à quitter leur entreprise ou administration, particulièrement dans la Fonction Publique d’Etat.


Comment remédier à tout ça ? Une meilleure communication dans l’entreprise, une meilleure écoute des salariés, un management plus humain et des relations moins tendues sont les efforts les plus demandés.


Et sur France 5 Emploi, découvrez quels sont les deux moteurs des cadres.

15 mai 2012 à 11:54
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Pères au travail : un sujet encore tabou ?

14 mai 2012

fotolia_239688.jpgOn s’interroge beaucoup sur le rapport des mères à leur travail et la façon dont elles peuvent concilier vie professionnelle et vie familiale. Mais qu’en est-il du ressenti des pères ? C’est la question que s’est posée l’Observatoire sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE).


Les hommes se sentent doublement menacés par les femmes : en entreprise où elles deviennent des concurrentes alors qu’avant le monde du travail était essentiellement masculin. Et à la maison où leur statut de « chef de famille » est contesté car ils ne sont plus les seuls à rapporter des sous.


Deuxième constat : pas de chance, c’est vers 30-40 ans qu’ils aimeraient être à la fois au top de leur carrière et en même temps fonder une famille. Malgré tout, la priorité reste le travail : car si les femmes regrettent de ne pas avoir le temps de s’occuper de leurs enfants, les hommes culpabilisent de ne pas passer assez de temps au boulot. Les traditions ont la vie dure.


Ils avouent en fait ne pas penser à la place qu’ils donnent à leur famille par rapport au travail. Ils préfèrent se dire que le fruit de leurs efforts leur permet d’offrir une bonne qualité de vie à leurs enfants. Et ils ne se rendent pas forcément compte des efforts d’adaptation de leur compagne pour compenser leur absence.


Autre aspect intéressant : contrairement aux femmes, ils ne se demandent pas s’ils manquent à leurs enfants. Leur intérêt tourne plus autour des loisirs et de la réussite scolaire : « alors, qu’as-tu fait aujourd’hui à l’école ? » Le travail, toujours le travail !


Mais le tableau n’est pas si noir et les mentalités évoluent : les jeunes cadres sont de plus en plus nombreux à réclamer un meilleur équilibre famille/boulot. Un véritable parcours du combattant quand on sait qu’en France l’efficacité se mesure au temps passé sur son lieu de travail. La solution pour déculpabiliser ? Emmener du travail à la maison, chose facile avec les nouvelles technologies ! Mais là, c’est la vie professionnelle qui vient s’immiscer dans la vie privée.


Conclusion ? Ce n’est pas la volonté qui manque. Mais pas facile d’assumer son rôle de père au travail dans un monde encore assez machiste, et dur de se faire une place dans un foyer familial où la femme a encore une place très importante.


Alors, à quand plus de parité pour les papas ?


Sur France 5 Emploi aussi l’équilibre est difficile à trouver.

14 mai 2012 à 12:13
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Emploi : des femmes et des voitures

11 mai 2012

Pourquoi une femme ne pourrait-elle pas travailler dans l’industrie automobile ? Une question posée par l’association Elles Bougent dont le but est de faire découvrir des métiers dits « masculins » à des jeunes filles.

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Après le secteur du ferroviaire en partenariat avec la SNCF et la RATP, elles remettent ça avec le constructeur automobile Renault. Aujourd’hui, 32 lycéennes auront l’occasion de découvrir l’usine de Sandouville dans le cadre du plan de féminisation Women@Renault.


Au programme : visite sur le terrain et rencontre avec des ingénieures et techniciennes qui leur transmettront leur passion de l’automobile. Une bonne occasion d’échanger sur la diversité des missions et les formations à suivre pour faire carrière dans cette industrie.


Car le secteur de l’industrie automobile attire peu de filles qui souvent n’envisagent même pas d’y travailler. Les stéréotypes ont la vie dure !


L’objectif de Renault ? Un recrutement de 30% de femmes dans les fonctions de l’ingénierie et de la technique pour un meilleur équilibre hommes/femmes. Mais il faut d’abord que les femmes se disent que ce secteur est aussi fait pour elles.


Une belle initiative, on attend que les choses bougent !


Et sur France 5 Emploi, retrouvez un dossier sur les réseaux féminins.


Ne manquez pas non plus le portrait d’Anne Lauvergeon, l’ex-PDG d’Areva diffusé ce soir sur France 5.

11 mai 2012 à 11:35
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Les femmes dirigent mieux que les hommes

10 mai 2012

fotolia_7800091.jpg« Women do it better than Men ». Le titre de l’étude est clair : les femmes le font mieux que les hommes. Qu’est-ce qu’elles font mieux ? Non, pas la cuisine. Eh bien messieurs vous serez peut-être surpris mais d’après une enquête du cabinet Zenger Folkman auprès de cadres américains, les femmes dirigeraient mieux que les hommes.


Sur la plupart des critères associés à l’efficacité managériale, les femmes arrivent devant les hommes. Leur plus gros point fort ? La prise d’initiative. Le self-made man à l’américaine n’est pas le seul à prendre des risques…


Parmi les autres qualités de ces dames : l’intégrité et l’honnêteté. Elles sont capables de tenir leurs engagements et de respecter leurs promesses.


Elles se démarquent également par leur capacité à se remettre en question en tenant compte des remarques de leurs collègues.


Enfin, elles excellent dans leurs relations avec les autres : elles inspirent et motivent plus facilement, construisent des relations solides et savent mieux travailler en équipe grâce à une communication plus efficace.


Alors, à quand une vraie parité dans les entreprises pour atténuer la crise ?


Et sur France 5 Emploi, retrouvez un dossier sur les femmes et le travail.

10 mai 2012 à 11:15
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J’ai testé le recrutement sans CV

9 mai 2012

poignee_de_main.jpgRecruter sans CV… Impossible ? Pourtant, avec l’aide de Pôle Emploi, de plus en plus d’entreprises tentent l’expérience. L’idée ? Recruter selon les compétences et non plus en fonction des diplômes. Thibault raconte son expérience.


« Après plusieurs années passées à travailler en Angleterre, le retour en France a été dur. Là-bas, du moment qu’on peut faire ses preuves et qu’on est très motivé, on a des chances de décrocher un bon poste quel que soit son diplôme. Ici, j’ai l’impression que la première chose qu’un recruteur regarde sur un CV c’est la case « formation ». Si tu n’as pas fait une école de commerce ou d’ingénieur, c’est foutu ! »


Les échecs se multiplient et Thibault se demande s’il a bien fait de rentrer en France : « Les recruteurs privilégient les CV qui présentent un parcours rassurant, déjà testé au sein de l’entreprise. Avec un diplôme de commercial non reconnu par l’État, je ne faisais pas le poids ! »


Sur le site d’une entreprise il tombe sur une proposition plutôt étrange : « Ils appelaient ça un recrutement sans CV, une aubaine pour moi ! J’ai d’abord du répondre à un formulaire en ligne d’une vingtaine de questions. Pas besoin de donner son âge, son sexe, ses diplômes… Juste un numéro de téléphone. On cherche à cerner des compétences et des savoir-faire. Si l’entreprise considère que le candidat pourrait répondre aux besoins d’un poste, elle le recontacte pour un rendez-vous. »


Et ça a été le cas de Thibault : «  Pas une seule fois au cours de l’entretien on ne m’a demandé mon CV. Il n’a pas non plus été question de mes formations. Le recruteur a essayé de voir quelle était ma motivation et comment je me projetais dans le poste en m’interrogeant sur des cas concrets. »


Thibault devrait recevoir une réponse dans les jours à venir. Mais quel que soit le résultat, cet entretien aura eu le bénéfice de lui redonner confiance en lui et de garder espoir pour l’avenir.


Et sur France 5 Emploi, apprenez-en plus sur le concept du recrutement sans CV.

9 mai 2012 à 14:14
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Perte d’emploi : mon premier réflexe

7 mai 2012

Licenciement, démission, fin de CDD… Ils se sont retrouvés sans emploi du jour au lendemain et ont dû faire des choix rapidement. Quels ont été leur premier réflexe ? Témoignages.


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Comme beaucoup d’autres, Camille a mis du temps à revenir à la réalité : « Après mon licenciement j’ai passé plus d’un mois à pleurer sur mon canapé. Je ne voulais voir personne et mon avenir me semblait complètement bouché. J’avais peur d’enchainer les échecs. J’ai fini par me dire que je n’avançais pas plus en me lamentant. Je devais avoir le courage d’affronter de nouveau la dure réalité du marché du travail. »


Xavier a au contraire voulu réagir vite : « Quand mon CDD a pris fin, je me suis tout de suite mis à la recherche d’un nouvel emploi : inscription à Pôle Emploi, sites d’annonces, forums de recrutement, réseaux sociaux… J’ai tout tenté ! J’avais peur de baisser les bras si je ne retrouvais pas vite quelque chose. »


Pour Sophie, tout s’est fait naturellement : « Mon job ne me plaisait plus alors j’ai fini par démissionner. Mon premier réflexe ? Me demander ce que je voulais vraiment. Et là, le déclic : un mois plus tard, j’ai fait mes bagages et je suis parti chercher un poste au Canada, le pays de mes rêves. »


Elisabeth a vécu son licenciement comme une révélation : « A 45 ans, j’étais arrivée à un carrefour dans ma carrière de chargée de ressources humaines. Ma première idée a été de faire un bilan de compétences. Pour retrouver un emploi il me fallait proposer quelque chose de nouveau et ajouter de nouvelles cordes à mon arc. J’ai donc suivi une formation de marketing RH et je peux maintenant postuler à des postes plus variés. »


Vous venez de perdre votre emploi ? Sur France 5 Emploi découvrez quelles sont les démarches à suivre pour rebondir au plus vite.

7 mai 2012 à 14:08
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Quelle rémunération pour 2012 ?

4 mai 2012
Après l’emploi en 2020, retour au présent avec une enquête de Hays sur les tendances de rémunération en 2012. J’ai retenu pour vous les principaux résultats de l’enquête.

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Conclusions générales


Sans surprise, cette année sera celle de la prudence, crise oblige. Pas de panique, la rémunération reste un critère essentiel pour attirer les candidats et près de la moitié des employeurs se servent du salaire pour fidéliser ses collaborateurs.


Les autres composantes de la rémunération comme les primes, les tickets restaurants et réductions diverses sont également un atout pour le recrutement et ne sont pas négligeables : elles sont un composant de la culture d’entreprise et peuvent peser sur la décision du candidat. Sans oublier que la politique de rémunération peut compenser une image plutôt négative.


Les tendances par secteur d’activité


Les rémunérations se stabilisent dans des milieux comme l’hôtellerie, la comptabilité, l’immobilier, l’informatique, la santé mais aussi dans l’administration des ventes et le juridique qui disposent de grilles de rémunérations assez rigides.


Dans les métiers du secrétariat et de l’assistanat, les profils expérimentés devront faire preuve de plus de souplesse et les rémunérations sont revues à la baisse dans l’assurance.


Dans le bâtiment, le manque de candidats impose des salaires plutôt élevés.


La rémunération est légèrement en hausse dans le secteur bancaire et si l’expérience le justifie, des négociations sont envisageables. A noter : les salaires fixes ont tendance à augmenter et les bonus à se réduire.


Quant à l’industrie, les salaires dépendent des spécialités et de la taille de l’entreprise : les offres des grands groupes sont plus avantageuses et la pharmaceutique rémunère mieux que l’alimentaire.


Et sur France 5 Emploi, apprenez comment bien lire votre bulletin de salaire.

4 mai 2012 à 14:28
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Les erreurs à éviter sur les réseaux sociaux

3 mai 2012

fotolia_10916433.jpg51% des responsables des ressources humaines ont recours aux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin et Viadeo)  “régulièrement ou occasionnellement” pendant la phase de recrutement. Une tendance qui devrait se développer en 2012. Quelles sont les erreurs à éviter avec ces nouveaux modes de recrutement ?


Ne pas s’éparpiller


Les réseaux sociaux professionnels peuvent très vite devenir chronophages. Mieux vaut donc être inscrit sur un ou deux réseaux et faire vivre vos profils, plutôt que d’être présent mais peu actif sur plusieurs réseaux sociaux.


Le choix est large : Viadeo, principale plateforme de mise en relation professionnelle en France, Linkedln, d’origine américaine avec une forte connotation internationale, le réseau social Lesjeudis.com réservé aux informaticiens… Facebook est un cas particulier : ce réseau peut être utilisé à des fins personnelles ou professionnelles.


Remplissez avec soin votre profil, en mettant en avant toutes les expériences, compétences et projets susceptibles d’intéresser un recruteur. Sélectionnez vos contacts afin que votre réseau soit efficace. Soyez un membre actif du réseau. Sur Viadeo, vous pouvez par exemple vous inscrire aux “hubs”, les groupes de discussions ou en créer de nouveaux. Les réseaux sociaux reposent sur le principe de l’échange : vous donnez pour recevoir.


N’hésitez pas à faire part de vos conseils, propositions, informations, cela facilitera une relation de confiance et de réciprocité avec les autres membres. Enfin, si les réseaux sociaux peuvent “booster” votre recherche d’emploi, il ne faut pas pour autant négliger les autres pistes (candidatures spontanées, offres d’emploi, sites des entreprises, salons ou forums).


Ne pas exposer sa vie personnelle


On ne le répétera jamais assez, il faut soigner son image sur Internet. Les employeurs ont adopté le réflexe de rechercher des informations sur les futures recrues sur les réseaux sociaux. 18% des employeurs trouvent sur internet des informations qui les influencent positivement pour embaucher un candidat. En revanche, 35% d’entre eux trouvent des informations qui les conduisent à ne pas recruter la personne.


- Vérifiez les données disponibles lorsque l’on tape votre nom sur Google.


- Veillez à soigner votre e-réputation en évitant de poster des commentaires, photos, vidéos, qui pourraient vous décrédibiliser.


- Publiez le moins possible d’informations personnelles sur les réseaux sociaux.
Les recruteurs peuvent accéder à vos informations privées sur Facebook si vous n’avez pas fait le nécessaire niveau confidentialité. Maîtrisez les critères de partage des contenus (les listes de Facebook ou les Cercles de Google+)


- Paramétrez votre profil Facebook pour ne pas confondre vie professionnelle et vie privée. Vous pouvez également créer un profil exclusivement professionnel.


Et sur France 5 Emploi, apprenez comment trouver un emploi grâce à Twitter.

3 mai 2012 à 10:12
Catégories : 11-Non classé

Mon emploi en 2020

2 mai 2012

fotolia_7287101.jpgLa plupart des baby-boomers sont désormais proches de la retraite et le vieillissement de la population est un enjeu de taille pour les années à venir. D’après une étude du ministère du Travail et du Centre d’analyse stratégique, 750000 postes seront à pourvoir chaque année jusqu’en 2020, à raison de 600000 départs à la retraite et 150000 nouveaux postes créés. Quels secteurs et métiers profiteront de ces nouvelles opportunités ? Et qui en fera les frais ? Portrait robot de l’emploi en 2020.


Sans surprise…


La tertiarisation des emplois continuera dans sa lancée, sans pour autant impacter profondément les secteurs agricole et industriel qui subiront moins de pertes que les années précédentes.


En toute logique, les grands gagnants de l’emploi en 2020 seront les métiers d’aide aux personnes âgées. On pense tout de suite aux soins infirmiers et à l’accompagnement à domicile, mais ils ne sont pas les seuls ! La mise en place de logements adaptés au vieillissement de la population bénéficiera aussi au secteur du bâtiment.


Les cadres et professions intermédiaires profiteront également de ces nouvelles opportunités, au détriment des employés et ouvriers peu qualifiés qui souffriront d’une organisation du travail de plus en plus rationalisée et basée sur les nouvelles technologies.


Quant à la féminisation du marché de l’emploi, elle  poursuivra son cours sans atteindre des sommets : les métiers dits féminins ne créeront pas plus d’emplois que les métiers dits masculins ! La faute aux emplois administratifs dans lesquels elles sont majoritaires mais qui sont en perte de vitesse. Sans oublier qu’elles resteront minoritaires chez les cadres.


Les nouveautés


Les métiers liés à la recherche et au développement durable sont de plus en plus appréciés. En accord avec les politiques de soutien à la recherche et au développement on verra la part des personnels d’étude et de recherche augmenter dans le tertiaire comme dans le secteur industriel. La mise en œuvre des nouvelles normes environnementales sera également une aubaine pour les agents d’exploitation des transports et de la logistique.


Et sur France 5 Emploi, retrouvez un dossier spécial sur les secteurs qui recrutent actuellement.

2 mai 2012 à 16:34
Catégories : 03-Les actus, 04-Vu sur le Web