Heureux au travail ?

19 mars 2010

79007.jpgLe bien-être au travail est essentiel pour beaucoup de salariés. Les éléments majeurs qui permettent de se sentir bien sur son lieu de travail n’ont rien d’extraordinaire, alors pourquoi ne sont-ils pas plus appliqués ?


Avoir confiance en son encadrement. La reconnaissance du travail accompli est primordiale dans une entreprise. Il est essentiel de trouver un bon équilibre. Il faut pouvoir compter sur ses supérieurs pour savoir que le travail produit est apprécié ou certains points sont à améliorer. Un patron qui valorise les compétences et qui sait reconnaître les capacités de chacun, crée plus fortement un sentiment de confiance auprès de ses employés. Cette confiance facilite la communication et permet de ne pas souffrir en silence.

Être fier de son poste et de son entreprise. Il appartient à chacun de trouver le moyen d’enchanter son quotidien et de valoriser son travail. Cela peut par exemple passer par la valorisation des intérêts que l’on porte à son travail et que l’on affectionne le plus. Car être content de son travail, c’est être content de soi. A chaque domaine son lot de valeurs : les services, l’humanitaire, la vente… Partager les valeurs de son entreprise et mettre en valeur le travail accomplit sont des réalités mène à ressentir du bien-être en situation de travail.

Travailler dans une atmosphère conviviale. Lorsqu’on ne se sent pas bien dans une entreprise, tout le monde est perdant : un mal-être s’installe qui influe sur la productivité. A l’inverse, une atmosphère conviviale, qui brise les barreaux de l’indifférence amène à de meilleurs résultats. ”Après un séminaire d’entreprise de type ‘team-building’, je me suis rendu compte que je partageai beaucoup de choses avec mes collègues, et aujourd’hui je me sens mieux au travail. Nous abordons les sujets difficiles avec plus de franchise et il y a beaucoup moins de tensions” raconte Pierre, comptable pour une grande société. Sans pour autant bousculer les règles ancestrales de l’entreprise, il n’est pas rare aujourd’hui de voir que le tutoiement à pris les devants ou que les patrons partagent les bureaux de leurs employés. Une pause-café prolongée, un repas de Noël ou un poster sur un mur, autant d’idées qui mènent à se sentir mieux au bureau.

Le classement Greatplacetowork. L’institut Greatplacetowork établit chaque année depuis 2002 le classement des entreprises où il fait bon travailler en France. Cette année, le classement prend en compte le nombre de salariés de l’entreprise et c’est Pepsico qui arrive en tête des moins de 500 salariés. Chez les “plus de 500″, le classement est dominé par Microsoft France, suivi par Leroy Merlin, première entreprise française où il fait bon travailler.

La suite du classement

A lire sur France 5 emploi : Comment être heureux au travail ?
19 mars 2010 à 19:12
Catégories : La vie du site

Changer de vie, du jour au lendemain

5 mars 2010
changerdevie“Les cadres d’aujourd’hui quittent leur entreprise pour ouvrir des maisons d’hôte. Crise de l’âge adulte ou choix rationnel ?

Il suffit de se promener dans une campagne française pour prendre la mesure du phénomène. Des panneaux “chambres d’hôte” ont fleuri partout le long des routes. En vingt ans, leur nombre est passé de 4 500 à  plus de 30 000, selon la direction du Tourisme du ministère de l’Emploi, qui ne recense que les maisons d’hôte labellisées par les principales organisations (Gîtes de France, Clévacances, etc.). Et chaque année, 2 500 Français créent un gîte rural, une aventure pourtant risquée.

La fin des parcours linéaires. Plus qu’ un changement de métier, c’est  un changement de vie auquel aspirent ces individus. Citadins pour la plupart, ils ont entre 30 et 50 ans, avec une tendance au rajeunissement ; ils sont “installés” sur le plan professionnel, en couple ou divorcés. Ils se disent prêts à quitter travail et confort, à  s’éloigner de leurs amis, à “gagner moins pour vivre mieux”. Une fois leur projet abouti, ils parlent de liberté, d’harmonie, de renaissance. […]

L’effet cocotte-minute. Si sept millions de citadins rêvent de refaire leur vie aux champs, tous ne passent pourtant pas à  l’acte. La sociologue Claire Bidart utilise la métaphore de la cocotte-minute pour caractériser ce « scénario de crise » qui conduit l’individu à  une remise en plat de son expérience. Une crise survient à l’issue d’une période de quelques mois, pendant laquelle la pression “professionnelle, familiale ou existentielle” ne cesse de monter. Une dispute avec un patron peut faire “sauter le couvercle“.  […]

Le coût de la liberté. […] Pour se lancer, il est préférable d’avoir quelques subsides et un bon carnet d’adresses. Avec une rentabilité de 1500 à 3000 euros par chambre et par an (source : Agence pour la création d’entreprise), l’aventure tourne parfois court. D’où¹ un tout nouveau phénomène. Forts des expériences, parfois malheureuses, de leurs aînés, certains jeunes anticipent. Dans les écoles de commerce, dans les couloirs de places financières, il arrive aujourd’hui de croiser de jeunes adultes de 20 ou 25 ans qui prévoient d’ouvrir une maison d’hôte « dans une quinzaine d’années ». Une crise du milieu de vie en somme inscrite dans leur plan de carrière.

Extraits d’un article de Sciences Humaines.com

A lire sur France 5 emploi : Travailler autrement
5 mars 2010 à 19:52
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Catégories : Changements de cap

Open space : ça sent le roussi !

26 février 2010
cv-anonymes.jpgQuand l’un de vos voisins de bureau émet des odeurs désagréables, voilà une situation délicate ! Le plus souvent, il est mis à l’écart. Lui signaler son problème, c’est lui venir en aide. Conseils de cadremploi.fr.

“Derrière son dos, tout le monde l’appelle « pieds qui puent », mais personne n’ose lui dire que c’est devenu insupportable. Personne, sauf vous, son manager. Eh oui, c’est bien à vous de régler ce problème parfois entêtant. Nos 10 conseils à ne pas prendre avec des pincettes.

Bienveillance
. Avant même de rencontrer ce collaborateur, dites-vous que vous allez lui rendre service. Vous taire reviendrait à l’isoler définitivement du groupe ou de l’équipe.

Discrétion. Convoquer le(la) malodorant(e) de façon discrète dans votre bureau pour un entretien individuel.

Personnalisation. Appelez-le par son prénom afin de placer d’emblée la conversation sur un terrain plus personnel.

Rassurer. « Il faut de suite le tranquilliser sur l’objet du rendez-vous en exprimant un signe de reconnaissance fort. Par exemple, « ce que je vais te dire, ne remet pas en cause ton travail » insiste Eric Teyssier d’Orfeuil, fondateur dirigeant de Pygmalion Communication et coach membre de l’ICF, une association professionnelle de coaching.

Prendre ses responsabilités. Ne dites pas, « j’ai entendu dire », « on m’a rapporté que.. ». Non, assumez vos responsabilités en employant le « moi, j’ai du mal à travailler à côté de toi… ». Parlez en votre nom.

Exposer les faits clairement. « Rien de pire que de tourner autour du pot. Si c’est un problème d’haleine, de sueur… mieux vaut jouer franc jeu » insiste Eric Teyssier d’Orfeuil.

Le questionner. « En es-tu conscient ? » est THE question incontournable. « Si la réponse est négative, il se peut que le changement de comportement du collaborateur visé soit radical et rapide. Si en revanche, il en est conscient mais n’a rien pu mettre en œuvre pour améliorer la situation, il est d’autant plus important de se montrer délicat » observe Muriel Mounoury, coach au sein du cabinet Westpoint Carrières Management. S’il est dans le déni, inutile d’insister, laissez-le réfléchir et reparlez en plus tard. S’il est en colère contre une telle intrusion dans sa sphère privée, prenez le temps de lui expliquer que votre démarche est constructive et vise à éviter un plus grand isolement futur. « Quelle que soit sa réaction, il y aura nécessairement un changement de sa part » remarque-t-elle.

Trouver des solutions. Passé le cap de la prise de conscience, amenez le collaborateur à trouver ses propres solutions au lieu de lui servir vos recettes. Tout simplement en lui demandant ce qu’il compte faire pour remédier à cette gêne. S’il s’agit d’un problème d’ordre médical, vous pouvez lui proposer de rencontrer le médecin du travail.

Mentir (un peu). Pour le décomplexer, Eric Teyssier d’Orfeuil conseille de pratiquer (en option) « le pieux mensonge » :  « par exemple en soulignant que cela vous est également arrivé et que vous avez solutionné votre problème d’haleine avec des petits bonbons rafraîchissants ».

Roue de secours. Si les rapports avec ce collaborateur sont un peu tendus, mieux vaut déléguer cette tâche à une tierce personne. Par exemple le DRH » conseille Muriel Mounoury.”

cadremploi.fr

A lire sur France 5 emploi : Avez-vous le look de votre job ?
26 février 2010 à 16:43
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Catégories : La vie du site

Le café augmente-t-il votre employabilité ?

25 février 2010

cafe.jpgFin février, on fait le point sur les bonnes résolutions prise début janvier… Justement, il y en a une à laquelle vous n’avez sûrement pas pensé : la consommation de café. Comment normaliser vos rapports avec la machine à café ? Les réponses de être-bien-au-travail.


“Le café est un puissant stimulant du système nerveux qui améliore aussitôt la vigilance au travail à faible dose. Mais, attention, il augmente aussi le stress et l’anxiété ! Tout ce qu’il faut savoir pour modérer sa consommation. Au travail, vous êtes accro au café et vous n’arrivez pas à décrocher ? Le fait de prendre conscience de ses méfaits vous y aidera peut-être !

Un faible intérêt nutritionnel. D’abord, sachez que le café est un faux stimulant qui agit comme un aliment sucré. “Il provoque un sursaut d’énergie, marqué par un pic d’hyperglycémie, suivi d’un coup de fatigue”, prévient le coach sportif Bruno Da Cruz. Par ailleurs, la valeur nutritionnelle du café est assez pauvre. En effet, cette boisson ne contient quasiment pas de glucides, de protides ni de lipides. De plus, ses tanins empêchent l’action positive des vitamines et du fer, contenus dans les aliments.

Des effets secondaires importants. Des études ont montré qu’au-delà de trois tasses, le café ne stimulerait pas plus la vigilance. Pire, il augmente l’irritabilité et l’anxiété de façon significative. Il devient donc contre-productif au travail ! De façon prolongée, l’abus de café provoque de nombreux troubles : insomnies, nausées, palpitations, hypertension, confusion mentale, perturbations intestinales…
Vous avez pris conscience des méfaits du café, bien ! Maintenant, il vous reste à changer vos habitudes !

Des substituts à découvrir. Dans les magasins de produits naturels, des substituts sont connus pour leurs effets stimulants, la noix de cola ou le guarana, par exemple. La chicorée est aussi réputée pour son action bienfaisante sur la flore intestinale et sa capacité à combler les carences en fer. Le thé est également plus salutaire que le café. Il contient de la théine (équivalent de la caféine) mais deux à trois fois moins que dans le café. Vous ne pouvez vraiment pas vous passer de café ? Alors, préférez l’arabica contenant environ deux fois moins de caféine que le robusta.”

Etre-bien-au-travail.fr

A lire sur France 5 emploi : Café au bureau, évitez le bouillon
25 février 2010 à 12:34
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On m’aide à trouver un emploi !

24 février 2010

79007.jpgVous recherchez un emploi ? Les Maisons du développement économique et de l’emploi (M.d.E.E.) de Paris vous proposent un accueil individualisé et un accompagnement à la recherche d’emploi. En plus d’un accès gratuit à Internet, un coach vous aide lors de sessions de pré- recrutement par secteur et par métier. Marie, 26 ans, bénéficie de l’accompagnement de l’une des M.d.E.E. Témoignage.


“J’ai obtenu mon Master 2 en juin 2009. Depuis, je cherche du travail dans le secteur des services à la personne. Pour commencer ma recherche d’emploi, je me suis livrée à beaucoup d’introspection pour savoir ce que voulais vraiment faire. J’ai envoyé des candidatures spontanées, décrivant ce que je voulais faire. Le problème c’est que j’en avais une idée trop précise, mais qui ne correspondait à la réalité. J’aurais dû être plus pragmatique et me concentrer sur les attentes des recruteurs. D’un autre côté, les offres d’emploi que je trouvais ne me correspondaient pas, car je suis assez idéaliste !

A force de me remettre en question, j’allais dans le mur. Heureusement, il y a deux semaines, j’ai découvert dans le journal de la mairie du XIVème arrondissement de Paris, l’existence d’un programme d’accompagnement proposé par la Mairie de Paris, au sein des M.d.E.E. J’y suis allée pour me renseigner, on m’a fait passer un entretien pour connaître mon parcours, mes attentes. J’ai rencontré mon coach la semaine suivante. Il m’a proposé un programme d’accompagnement en 6 mois, à raison d’une heure d’entretien par jour. On fait un bilan de compétences. Je suis aussi inscrite à deux ateliers : l’un pour me préparer à un entretien et l’autre pour activer mon réseau. Tout cela me donne pas mal de travail ; je n’ai plus le sentiment d’être livrée à moi-même. J’ai bon espoir de trouver bientôt du travail.”

Les M.d.E.E.

A lire sur France 5 emploi : Le CIDJ, le Pôle emploi des jeunes
24 février 2010 à 18:37
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Catégories : La vie du site

Le mécénat de compétences, vous y pensez ?

23 février 2010

open-space1.jpgEngagement citoyen : une réponse concrète pour les DRH, le mécénat de compétences.


- Le mécénat de compétences permet à une entreprise de détacher gracieusement et ponctuellement, les compétences de ses collaborateurs, sur leur temps de travail, auprès d’associations d’intérêt général. Cet outil permet ainsi aux collaborateurs d’allier vie sociale et vie professionnelle, et de leur ouvrir les portes d’autres acteurs de la société civile.

- Un outil efficace dans les problématiques de sous-employabilité. Le salarié peut maintenir son niveau d’expérience et déployer ses compétences, cette fois-ci pour le compte d’une association. L’entreprise, elle, maintient son collaborateur dans une dynamique professionnelle et bénéficie d’exonérations fiscales avantageuses.

- Une réponse concrète pour l’emploi des seniors. La nouvelle Loi Senior 2009, applicable dès cette année pour les entreprises de plus de 50 salariés, impose le maintien à l’emploi des plus de 55 ans. Le mécénat de compétences garantit le maintien à l’emploi des seniors dans l’entreprise, au profit des associations.

- Koeo.net : premier site de rencontre des associations et des entreprises dédié au mécénat de compétences. Destiné aux responsables associatifs et aux DRH d’entreprise, c’est un outil de matching (mise en relation par affinités), de conseil et d’accompagnement.

A lire sur France 5 emploi : L’emploi dans l’économie sociale et solidaire
23 février 2010 à 18:50
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Le point sur le stress au travail

22 février 2010
burnout1.jpgLe stress fait-il partie du travail ? Dans une certaines mesure, oui. Mais entre simple tension et vraie angoisse, il y a des limites à ne pas dépasser. A condition d’être à l’écoute et de rester vigilant. Retour sur quelques définitions par Elsa Fayner.

- Les risques psychosociaux, késako ? Sont considérés comme “risques d’atteinte à la santé mentale”, les risques rencontrés dans la sphère professionnelle susceptibles de déboucher sur des altérations de la santé mentale (dépressions, épuisements professionnels ou burn-out, troubles du sommeil,…), voire de porter atteinte à l’intégrité physique (TMS, troubles psychosomatiques, tentatives de suicides, suicides,…). Leur définition recoupe des notions de nature et de portée diverses telles que le stress, les harcèlements et les discriminations, ou la violence au travail.

- Sont-ils en augmentation ou attirent-ils davantage l’attention ? (…) Selon un sondage de l’Anact, parmi les 40% de Français qui se déclarent “stressés”, 60% le seraient du fait de leur travail. “Quand j’ai commencé à me pencher sur l’emprise des organisations, en 1979, je constatais déjà des tensions psychiques dans les entreprises. Les salariés n’étaient pas malades, mais sous tension. Dix ans après, la pression continuait à augmenter, et je relevais déjà des dépressions, des burn-out, des suicides, mais ces situations restaient marginales”, se souvient Vincent de Gaulejac, auteur en 1991 du Coût de l’excellence, et en 2005 de La société malade de la gestion. “Aujourd’hui, le phénomène devient massif”.

- Quelles sont leurs causes ? Parmi les causes invoquées, se mêlent l’intensification du travail, des consignes de plus en plus contradictoires, la disparition des marges d’appropriation des règles, l’effacement des temps d’échanges collectifs sur le travail lui-même, la précarisation de l’emploi et des statuts, l’évolution des modes de management. (…)”

Article écrit par Elsa Fayner, pour son blog Et voilà le travail

A lire sur France 5 emploi : Au secours ! Je manque de temps
22 février 2010 à 14:52
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Catégories : La vie du site

Prêt pour un vrai week-end détente ?

19 février 2010
week_end.jpgAujourd’hui, vendredi, Mesdames, on vous prépare un vrai week-end repos, sieste, détente et compagnie ! Voici un article de jobetic.net qui défend le droit des femmes à dormir !

“Comme elles se sentent obligées d’en faire plus que les hommes, les femmes actives manquent de sommeil. Deux patronnes de presse américaines les incitent à prendre une bonne nuit sous la couette…par mois !

Elles sont toutes deux féministes, américaines, patronnes de presse sur le même créneau et néanmoins bonnes copines. Cindy Leive, rédactrice en chef de Glamour et Ariana Huffington, propriétaire du Huffington Post, viennent de lancer une opération commune pour inciter les femmes à faire valoir leur droit au sommeil.

Celles qui en sont le plus privées sont les femmes actives avec de jeunes enfants, et particulièrement celles qui les élèvent seules. Pour mieux travailler, et mieux gérer leur vie en général au lieu de se traîner “comme des zombies”, le “Challenge 2010 du sommeil” incite les femmes à s’imposer une bonne nuit d’au moins 7h30… par mois.

Facile ? Les deux promotrices estiment au contraire qu’il n’est pas si simple de renoncer à l’éternel challenge, consistant à en faire toujours plus, que les femmes s’imposent pour exister face à leurs collègues masculins.”

Jobetic.net

A lire sur France 5 emploi : Se relaxer au travail
19 février 2010 à 14:47
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Catégories : La vie du site

Création d’entreprise : un concours pour vous lancer

18 février 2010
talents_creation.jpgEnvie de créer votre entreprise ? Avec la 12ème édition du Concours “Talents des Boutiques de Gestion”, voilà une bonne occasion de vous lancer ! Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 avril.

- Réseau associatif d’intérêt général, les Boutiques de Gestion viennent de lancer la 12ème édition du Concours Talents, premier concours national de la création d’entreprise.

- L’objectif : encourager la création d’entreprise et valoriser le rôle de l’accompagnement dans le processus de création d’entreprise.

- Les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er décembre sur www.concours-talents.com. Clôture le 30 avril 2010.

- Qui peut s’inscrire ? Tout créateur d’entreprise quels que soient son âge et son activité.
A deux conditions :
- avoir créé son entreprise entre le 1er janvier 2009 et le 31 mars 2010 ;
- avoir été accompagné par un organisme d’aide à la création d’entreprise, assurance « pérennité » de l’entreprise.

- Créé en 1997 par le réseau des Boutiques de Gestion avec le soutien de la Macif et de France Télécom, le Concours Talents se décline en 2 étapes : régionale et nationale. Il récompense des petits projets, porteurs d’emplois durables, participant au développement local et répondant à des valeurs d’éthique chères aux Boutiques de Gestion.

- Les candidats concourent dans 8 catégories, soutenues par les partenaires du Concours Talents : Innovation Technique et Technologique (France Télécom), Artisanat et Commerce (Médicis et le CER France), Économie Sociale (Fondation Macif), Services (Crédit Agricole et Oséo), Services à la Personne (La Poste Services à la Personne), Dynamiques Rurales (Crédit Agricole), Développement, pour les anciens lauréats de + 3 ans (ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi) et Essaimage (DIESE, association de promotion de l’Essaimage).

Les prix « Talents » :
- Prix régionaux : 1 600 euros en moyenne
- Prix nationaux : de 4 000 à 10 000 euros

En 2009, 1300 dossiers ont été déposés. 500 candidats ont concouru. 80 lauréats ont été récompensés dans les régions. 60% d’entre eux étaient demandeurs d’emploi.

A lire sur France 5 emploi : Créer son entreprise en toute sécurité
18 février 2010 à 15:12
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Catégories : Les actus

2010, année du Dif

17 février 2010
prof1.jpgVous avez envie de profiter de vos points Dif, mais vous ne savez pas comment ? Voici quelques exemples du Journal du net.

- Do you speak english ? ” La maîtrise des langues étrangères est évidemment un atout indéniable pour sa carrière. Mais, pour optimiser l’utilisation de vos droits, n’oubliez pas que vous pouvez très bien axer la formation choisie sur la préparation d’un examen. En passant quelques jours à préparer le Toeic sur le compte du Dif, vous pourrez probablement améliorer votre note finale. Un résultat important qui peut vous ouvrir l’accès à certains postes.”

- Envie d’être votre propre patron. “Le Dif est réservé aux salariés. Mais si l’entrepreneuriat vous titille, il est possible de se préparer à la création d’entreprise. Certaines formations, proposées dans le cadre du Dif, proposent ainsi des modules propres aux futurs entrepreneurs. Avec ces modules, vous pouvez acquérir des compétences indispensables à tout entrepreneur comme les bases de gestion ou la rédaction d’un business plan, mais aussi suivre des cours plus précis, par exemple sur les statuts juridiques à adopter. Ce type de formations peut aussi particulièrement intéresser les demandeurs d’emploi, toujours dans le cadre du Dif.

- Changer de vie. “Pour changer de voie, une formation longue doit bien souvent être suivie. Dans ce cas, vos quelques dizaines d’heures de Dif ne suffiront probablement pas. Mais elles peuvent être utilisées pour en financer en partie. Un apport qui peut se révéler décisif à côté d’autres sources de financement.”

- Développement personnel. “Enrichir son écriture, mieux gérer son temps ou apprendre à manager une équipe, d’innombrables formations se place sur le créneau de l’efficacité personnelle. (…) Les organismes de formation offrent en général des cours adaptés à tous types de problématiques. Vous venez de prendre en main une équipe socioculturelle ? Il y a des formations pour ça. Vos fonctions vous imposent de lire très vite ? Vous pouvez progresser grâce au Dif. N’hésitez pas à vous renseigner pour réclamer à votre employeur la formation qui vous convient.

- Apprendre à sauver des vies, pourquoi pas ? “Voilà des modules plus qu’utiles dans la vie de tous les jours comme sur votre lieu de travail. Les formations de secourisme sont éligibles au Dif. Grâce à certaines d’entre elles, vous pouvez devenir sauveteur secouriste du travail, c’est-à-dire capable de venir en aide à un collègue victime d’un accident dans l’attente des secours. Votre employeur sera par ailleurs probablement ravi de vous voir suivre ce type de formation. Le code du travail incite, et impose dans certains cas, les entreprises à compter parmi ses rangs des sauveteurs secouriste du travail.”

- Faire reconnaître son expérience. “La validation des acquis professionnels (VAE) permet aux salariés d’obtenir un diplôme sur la base de l‘expérience engrangée au cours de leur carrière. Une solution pratique pour les professionnels qui souhaitent ajouter une ligne dans leur CV ou pour ceux qui ont besoin de valider la licence qu’ils n’ont jamais passé à la fac. Problème : cette procédure nécessite une lourde préparation. Le candidat doit par exemple préparer un portefeuille de preuves ou encore passer des épreuves de validation. C’est là qu’intervient le Dif : certaines formations éligibles offrent aux salariés la possibilité d’y voir plus clair et de préparer au mieux son dossier de VAE.”

Le Journal du net

A lire sur France 5 emploi : Et si vous utilisiez enfin votre Dif ?
17 février 2010 à 18:11
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Catégories : La vie du site