Peut-on être amis entre collègues ?

9 février 2010

entreprise_hommeetsafemme.jpgQuand des affinités naissent au travail, jusqu’où peut-on se montrer complice ?
Peut-on tout se dire entre amis-collègues ? Être-bien-au-travail.fr se penche sur la question.


“Les salariés passent en moyenne 8 heures par jour sur leur lieu de travail. Pas étonnant, alors, qu’ils se découvrent des amis. Mais l’amitié au travail n’est pas toujours simple à gérer surtout si l’on mêle hiérarchie, promotion…

Cet “autre” qui vous comprend. Selon une enquête Insee de 2007, 20% des amis sont issus du milieu professionnel. Et comme l’amitié est un facteur d’épanouissement personnel, pas question de s’en priver ! Pour autant, même si vous avez su, dès la première rencontre, que vous alliez toujours être sur la même longueur d’onde, ou vous comprendre à demi-mots, ne brûlez pas les étapes. Laissez le temps agir. Apprenez à bien vous découvrir, vous connaître dans le cadre de vos activités professionnelles.

L’émulation au travail
. Quel plaisir que se rendre au travail en sachant que l’on y retrouve un ami, une épaule sur laquelle s’épancher… Boucler un projet, travailler de concert sur un dossier devient plus motivant. L’émulation est telle lorsque deux esprits se rencontrent que l’on devient plus créatif, que l’on se libère de certains blocages. Une amitié est parfois même l’occasion de révéler de nouvelles personnalités qui prennent une autre envergure professionnelle. Tout simplement parce qu’elles ont confiance en elles.

Attention à la pression. Deux amis qui travaillent au sein d’une même équipe doivent se préparer à faire face à l’adversité. Celle des collègues d’abord, éventuellement jaloux d’une relation particulière (même si les amis sont de même sexe). Vous serez sans doute exposé aux ragots et autres désagréments. Ensuite, les managers apprécient rarement les éléments, quels qu’ils soient, qui peuvent venir perturber un “esprit d’équipe”.

L’ambition et l’amitié, est-ce possible ? Si vous êtes mis en compétition pour un poste ou si l’un devient le “big boss” de l’autre, que faire ? Que devient le rapport amical ? En réalité, vous devez toujours être transparent avec vos amis sur vos aspirations et ambitions professionnelles et, cela, dès que vous vous êtes assuré que votre collègue complice devient un ami. Car les objectifs de deux amis ne sont pas systématiquement les mêmes. Et si vous obtenez une promotion ou si vous voguez vers de nouvelles aventures hors des murs, vos vrais amis en seront heureux.”

Voir le site Être-bien-au-travail.fr

A lire sur France 5 emploi : Collègue mon amour

9 février 2010 à 15:19
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L’apprentissage, y avez-vous pensé ?

8 février 2010

fmme.jpgIl n’y a pas que le stage pour découvrir le monde de l’entreprise ! L’apprentissage est une façon accélérée de s’insérer dans le monde du travail. Le point avec cet article du Journal du net.


L’apprentissage en entreprise pour les jeunes bénéficie d’un plan d’urgence depuis avril 2009, et maintenant d’un site Internet tout neuf, permettant entre autres de valoriser ce type de formation.

Le secrétaire d’État à l’emploi, Laurent Wauquiez, a lancé une plate-forme Internet pour faire découvrir l’apprentissage aux jeunes, aux enseignants et aux professionnels. Le contrat en alternance permet de combiner travail en entreprise et formation. Au niveau de la rémunération, le jeune est récompensé à hauteur d’un pourcentage du Smic, souvent fixé selon le niveau d’étude.

La promotion de l’apprentissage
. Afin de mieux faire connaître l’apprentissage et de trouver les méthodes pour le développer, le site Internet se présente comme une vitrine du gouvernement pour permettre à un jeune d’apprendre un métier au sein d’une entreprise et de suivre des cours théoriques. Ce site recueillera aussi les témoignages des apprentis, de leurs chefs d’entreprise mais aussi des directeurs des ressources humaines pour favoriser l’exposition de ce type de métier et son développement. Ils pourront se faire par messages écrits ou par vidéos. L’opération n’est pas une annonce sans conséquence puisque l’objectif est de former un jeune sur cinq d’ici 2015.

C’est une manière de relancer l’apprentissage, en berne ces derniers mois avec la crise. En effet, les offres ont baissé de 38% entre janvier et juin 2009 par rapport à 2008. Les grandes entreprises réduisent les postes dédiés à l’alternance et beaucoup de PME ont au mieux gelé les embauches. (…)

Les patrons réceptifs ?(…) Selon un sondage Ipsos, plus de la moitié des chefs d’entreprise déclare employer des jeunes en apprentissage. Reste que pour le moment, un jeune sur quatre est au chômage, et la tâche de Laurent Wauquiez n’en est que plus difficile. Rappelons que l’avantage pour les entreprises d’engager des jeunes en apprentissage est double. Outre l’aide financière de l’Etat, la formation est professionnalisante et elle permet à l’entreprise qui souhaite embaucher un temps d’adaptation à moindre coût.”

Voir le site du Journal du net

Vendredi 12 février à 11h15, un expert du CIDJ, spécialiste de la formation, vous conseille en direct sur le forum de France 5 emploi. Posez vos questions dès à présent.
8 février 2010 à 18:52
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Femmes, lancez-vous dans l’e-commerce !

5 février 2010
cyber_elles.jpgVous avez un projet d’e-commerce ? Cyber Elles, le site des “femmes qui font le web”, vous invite à participer au concours Power Starter ! Voici sous quelles conditions :

- Un projet économiquement viable
Pour être retenu parmi les 10 finalistes, la (ou les) candidate(s) devra avoir fait preuve de « bon sens économique » en démontrant l’opportunité de son projet par rapport au marché et des qualités entrepreneuriales.

- Un projet innovant
Le projet doit être en relation avec le e-commerce. Son caractère innovant sera apprécié, d’une part, au regard de la nouveauté du produit proposé, et/ou, d’autre part, au regard de la mise en place de moyens de production, de commercialisation ou de distribution nouveaux par rapport à ceux existant au sein de l’entreprise porteuse du projet. Le projet pourra être au stade de l’idée ou avoir deux ans d’existence au plus.

- Un projet porté par une ou plusieurs femmes issues des Quartiers*
Pour être éligible à concourir, le projet devra être porté par une ou plusieurs personnes (regroupées ou non en société) dont au moins une serait une femme issue des Quartiers* et ayant 18 ans ou plus.”

Concours ouvert du 4 janvier au 10 mars 2010.

En savoir plus et télécharger le dossier d’inscription

A lire sur France 5 emploi : Des réseaux pour nous, les femmes
5 février 2010 à 12:35
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Un jour, ils ont perdu leur crédibilité…

4 février 2010

crise.jpgPourquoi perd-on un toute crédibilité envers ses collègues ? La réponse avec quelques témoignages….


Ignorance. “En tant que webmaster, je faisais partie de l’équipe web d’une grande entreprise. Ma responsable avait beau plaire à ses supérieurs, elle n’y connaissait rien à Internet. On s’en doutait tous un peu, jusqu’au jour où elle a demandé en pleine réunion « Gmail, c’est quoi ? ». Son ignorance affichée avec autant de naïveté lui a ôté immédiatement toute crédibilité.” Caroline, 27 ans, Lyon (69)

Mensonge. “Je travaillais avec un intérimaire, qui avait la fâcheuse habitude d’être très souvent absent. Un jour, sa femme a appelé pour dire qu’il était hospitalisé dans la clinique de XXX. Or, il n’y a pas de clinique dans cette ville !” Jean, 35 ans, Angers (49)

Pratiques douteuses.
“Je travaille dans le web. Un jour, je devais recruter un collaborateur. Avant de le recevoir en entretien, je tape sur nom sur un moteur de recherche pour avoir des renseignements sur lui. Là, je découvre qu’il était connu pour avoir déposé des noms de stars célèbres comme noms de domaines, afin de diriger les internautes vers son blog. Ainsi, quand les gens entraient sur un moteur de recherche le nom d’une star, ils arrivaient directement sur le blog de ce candidat. Que je n’ai même pas reçu en entretien, du coup.” Guillaume, 30, Paris

Comportement incohérent. “J’étais stagiaire dans une grande banque. J’avais du mal avec ma maître de stage. Plus je travaillais avec elle, moins je la comprenais. Un jour, j’ai fait une réelle erreur et je lui ai présenté mes excuses. Au lien de n’être pas fâchée, elle ne m’a rien dit alors que ma faute était vraiment grave. L’affaire s’arrête là. Quelques jours plus tard, pour un tout autre dossier, elle vient dans mon bureau me reprocher de manière très virulente, une faute que je n’avais pas commise et qui, de toute façon, n’était pas grave du tout… Mis bout à bout, ces deux anecdotes me rendaient perplexe. En tant que stagiaire, j’ai eu par la suite beaucoup de mal à écouter ses conseils.” Marie, 27 ans, Paris

Manque de politesse. “Je suis ingénieur informaticien dans une entreprise qui produit des logiciels pour les traders – pour faire simple. Parmi mes collègues, il y a ceux qui sont crédibles et ceux qui ne le sont pas. Par exemple, Natacha ne met jamais de formule de politesse dans ses mails, elle ne fait jamais d’effort pour se montrer sympathique, et, pire, elle me dérange souvent pour me poser des questions réellement idiotes. Si un jour elle vient me trouver pour une affaire réellement sérieuse, elle a tellement perdu toute crédibilité que je ne ferai pas trop d’efforts pour l’aider.” Benoît, 28 ans, Paris

Manque d’intégrité. “Pour moi, crédibilité va avec honnêteté. Le responsable commercial de mon entreprise est un excellent orateur. Son aisance à convaincre lui obtient le respect de ses supérieurs. Un jour, lors d’une réunion, il laisse échapper quelques mots qui prouvent qu’il a mené une affaire de façon malhonnête. Je suis le seul à l’avoir remarqué. Non seulement il a perdu sa crédibilité auprès de moi, mais maintenant je suis très méfiant.” Édouard, 31 ans, Nantes (44)

A lire sur France 5 emploi : Maîtrisez votre identité sur le web
4 février 2010 à 15:36
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Catégories : La vie du site

Le temps partiel donne-t-il plus de temps ?

3 février 2010
maman.jpgAmputer son temps de travail pour se consacrer à une activité extra-professionnelle, c’est possible, si votre employeur est d’accord. Du temps pour soi, oui mais à quelles conditions ? Une enquête de l’autre côté du miroir.

“Une vie riche et équilibrée”

Adeline, 30 ans, de Versailles, a travaillé à mi-temps pendant deux ans. “Je n’ai pas eu de problème pour m’organiser car je travaillais en libéral, dans un cabinet d’orthoptiste. Il me suffisait de caler mes rendez-vous quand je le voulais. A côté de mon travail, j’ai pu me consacrer à ma passion, le dessin. Et même découvrir la sculpture. Après le bac, j’avais hésité entre une école d’art et une formation paramédicale, j’ai opté pour la seconde possibilité. Car faire de l’art mon métier, j’aurais beaucoup aimé, mais j’avais envie de quelque chose de plus « sécurisant » pour me lancer dans la vie active.” Aujourd’hui mère de trois enfants à temps plein, Adeline garde un très bon souvenir de ces deux années. “Je vivais dans une petite chambre d’étudiant, le confort n’était pas parfait, mais cela me suffisait, je me souviens d’une qualité de vie très grande, avec un rythme finalement bien équilibré, entre passion et travail”.

“Le sentiment d’être à la fois au four et au moulin”

Lorraine, 27 ans, de Tours, est maman d’un petit Raphaël. Depuis la naissance de son fils, elle ne travaille pas le mercredi. “Je suis vraiment contente de consacrer ce jour à ma famille, même si ce n’est évidemment pas assez. Il y a tant de choses que je voudrais faire pour mon fils, pour moi, pour mon mari… Mais au travail c’est un peu pareil, je trouve difficile d’être impliquée depuis que je ne travaille plus que quatre jours sur cinq. En plus, j’ai le sentiment que mon avis compte moins lors des réunions, il y a des informations qui me passent sous le nez. Finalement, c’est dur d’être vraiment présent, on est partout à la fois” Lorraine ne regrette pas cependant son choix. “Je me dis que ça fait partie du jeu, j’ai déjà la chance de pouvoir m’occuper de mon fils chaque mercredi !”

Le conseil de Gaëlle, auteur du blog “En aparté”

“Le temps partiel :
- permet d’avoir une vie professionnelle tout au ayant un peu plus de temps à consacrer à sa vie personnelle et familiale, (…) de gagner en qualité de vie, de se consacrer à une passion extra-professionnelle, à un engagement associatif ou de reprendre des études, d’avoir le sentiment d’un meilleur équilibre de vie. Ce qui est positif pour soi-même, son entourage, etc. (…)
- n’est pas toujours bien perçu, voire carrément connoté “salarié moyennement investi et/ou motivé” (…), est difficilement compatible avec un poste de management ou tout du moins perçu comme peu compatible (…). La journée off, surtout si elle est consacrée aux enfants, peut être une journée très dense, très “énergétique”… et nécessite une bonne gymnastique mentale pour passer de l’univers professionnel et l’univers éducatif et familial.”

Voir le blog de Gaëlle, En aparté.

A lire sur France 5 emploi : Travailler à temps partiel
3 février 2010 à 16:46
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Catégories : La vie du site

Témoignage d’une reconversion professionnelle

2 février 2010

mieux.jpg15 ans. Il a fallu 15 ans à Jean-Marie pour comprendre que son métier il le voulait passionnant. Attaché à l’équipe comptable d’une grande compagnie d’assurance, apprécié de son responsable et de ses collègues, il n’avait pas de raison de changer de job. Si ce n’est l’envie de penser un peu plus à lui.


Un projet. Ce qu’il voulait, il en avait une idée assez précise : se reconvertir dans la programmation et la conception de sites internet. Cela tombe bien, voilà un secteur qui recrute !

Sa formation, il l’a cherchée seul, parmi celles proposées par le réseau GRETA. Puis, sa lettre de motivation a convaincu la direction et il a pu, grâce au Fongecif, profiter d’un Congé individuel de formation (CIF). Après 5 mois de cours, cela fait maintenant une semaine que Jean-Marie est stagiaire dans une agence de communication éditoriale web. Il est toujours en CIF.

Des doutes. Jean-Marie - ainsi que les 12 autres élèves de sa formation - s’est souvent demandé s’il avait fait le bon choix. Même encore maintenant, alors qu’une nouvelle vie professionnelle lui impose de changer ses bonnes habitudes, il ne se sent pas parfaitement à l’aise. Mais s’il devait donner un conseil à quelqu’un qui hésite à se lancer, il lui dirait de creuser son envie et d’aller au bout !

Points négatifs. Sa DRH est censée l’accompagner dans son parcours de mobilité, mais il la trouve peu présente. Dans quelques semaines, il va chercher du travail, pourquoi pas son dernier employeur, la compagnie d’assurance où il a passé tant de bonnes années…

A lire sur France 5 emploi : Suis-je prêt à changer de job ?
2 février 2010 à 17:02
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Chômage : la solution, l’expatriation en Chine ?

1 février 2010
prof.jpgEn temps de crise, on est tenté de chercher partout où travailler, y compris à l’étranger. Et si l’herbe était plus verte ailleurs ? Voulue ou subie, l’expatriation peut avoir du bon… Voici deux témoignages d’exilés volontaires.

“Pour ne pas pointer au chômage, je suis parti travailler en Chine”
: sur cadremploi.fr, le témoignage de Matthieu Guillot. “Après deux mois de vacances d’été transformés en période de recherches intensives, le jeune diplômé décroche enfin son premier travail à Shanghai : un contrat local pour une SSII franco-anglaise. (…) L’entretien s’est déroulé via Skype en plusieurs étapes. Matthieu a d’abord négocié son billet d’avion, puis son salaire - à peu près 1 100 euros net - et a enfin obtenu de son entreprise qu’elle lui paye son loyer. (…) Toujours en contact avec ses camarades de promotion 2008, Matthieu estime que 17% d’entre eux n’ont toujours pas trouvé d’emploi. L’espace emploi international confirme que de plus en plus de jeunes diplômés en informatique se tournent vers la Chine ou d’autres pays étrangers pour assurer leur insertion professionnelle. (…) Après un an d’expatriation, Matthieu s’estime pleinement satisfait de son choix. « Certes, je travaille 40 heures par semaine et bénéficie de seulement 23 jours de congés annuels pour un salaire à peu près inférieur à 30% de ce que je devrais gagner en France (selon le ministère du Travail, le salaire d’un jeune ingénieur français est de 24 000 euros brut par an). Mais, par ailleurs, j’ai la chance de travailler dans un pays en plein éveil économique et je sais que cette expérience sera déterminante dans ma carrière professionnelle » rapporte le jeune cadre.”*

“Pour ne pas enseigner en France, j’ai choisi la recherche en Chine”. Pierre est passé par l’Ecole Normale Supérieure (ENS), il est agrégé, docteur en botanique et actuellement en post-doctorat. En sortant de l’ENS, il a enseigné la biologie au collège, dans un établissement  public dans l’est de la France. Mais ce qui l’intéresse, c’est la recherche.”Je n’ai pas réussi à trouver un poste d’enseignant-chercheur en France, impossible !”. Du coup, Pierre se tourne vers la Chine, là où il sait que d’éminents chercheurs sont en mesure de lui proposer un poste.Après avoir envoyé sa candidature, le résultat ne se fait pas attendre, le voilà parti pour le Yunnan, une province de Chine connue pour sa flore exceptionnelle. Là-bas, la vie n’est pas toujours facile. “J’habite dans une résidence étudiante, loin de la ville - Kunming - et je suis le seul occidental, mais cela ne me déplait pas. Au contraire, je travaille avec des gens passionnants et j’apprends le chinois à toute vitesse !” Pierre sait cependant qu’il ne pourra pas rester en Chine éternellement, l’Etat lui permet de travailler ailleurs pour une durée limitée, 6 ans. Son parcours hors de France l’aidera-t-il à trouver le poste dont il rêve à son retour ? Pierre en doute.

cadremploi.fr

A lire sur France 5 emploi : Aurélien, VIA aux Affaires étrangères
1 février 2010 à 18:53
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Envie de changer de job ?

29 janvier 2010

developpementpersonnel.jpg6 personnes sur 10 répondent spontanément oui quand on leur demande s’ils veulent changer de métier. Il y a effectivement toujours quelque chose à changer au travail. Cela ne veut pas dire qu’il faut se reconvertir ou quitter son entreprise. Voici les bonnes questions à se poser pour savoir si c’est d’un nouveau job ou de vraies vacances dont vous avez besoin. Des conseils ludiques mais pratiques de toutpourchanger.com.


“- Avez vous l’impression aujourd’hui d’être éloigné de vos objectifs de vie ?
- Pensez-vous vous en éloigner ou vous en rapprocher ?
- Quels sont les points positifs et négatifs de votre situation actuelle ?
- Qu’aimeriez-vous réaliser si vous aviez les moyens d’agir immédiatement ?
- Que rêvez-vous de réaliser avant la fin de votre vie ?
- Quelles sont les plus belles réussites de votre vie ?
- Qu’aimeriez-vous recommencer si vous en aviez la possibilité ?
- Que pense votre entourage de votre situation ?
- Pensez-vous avoir l’opportunité ou l’énergie de remettre en question votre situation à terme ?
- Quels sont les risques que vous encourrez si vous décidez de changer votre vie ?
- Quelle nouvelle situation vous ferait le plus rêver ?
- Quelle nouvelle situation vous ferait le plus peur ?
- Qu’est-ce que vous aimeriez apprendre ou savoir faire d’un coup de baguette magique que vous ne connaissez pas encore aujourd’hui ?
- Quels traits de caractère voudriez-vous posséder ?
- Quelle somme d’argent voulez-vous gagner mensuellement à terme ?
- Quel personnage de l’histoire aimeriez-vous être ?
- Dans quelle région du monde ou de France rêvez-vous d’habiter ?
- Qu’est-ce que vous n’avez pas et que vous rêvez de posséder ?
- À quel événement aimeriez-vous participer ?
- Votre entourage pourra-il vous aider à réaliser vos envies ? Comment ?
- Pour quelle cause aimeriez-vous vous investir ?
- Que comptez vous entreprendre pour améliorer votre situation personnelle ?”

Écrivez vos réponses sur une feuille de papier. Puis rendez-vous sur toutpourchanger.com.

A lire sur France 5 emploi : Suis-je prêt à changer d’emploi ?
29 janvier 2010 à 11:59
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Etre pro ou être soi ?

28 janvier 2010

open-space2.jpgOn parle beaucoup d’épanouissement personnel au travail, mais qu’est-ce que cela signifie ? L’entreprise idéale est-elle celle qui vous permet d’être parfaitement vous-même ? Quelques pistes de réflexion…


Trouver le bonheur au travail

Vous êtes stressé ? Vous avez un fort tempérament ? Vous êtes souvent dans la lune ? Dans la vie de tous les jours, entre amis ou en famille, on vous acceptera comme tel. Au travail, c’est différent : l’angoisse se communique rapidement, un caractère bien trempé fait obstacle à la discussion et mieux vaut être organisé que distrait. En bref, il est évident qu’un grand nombre de nos défauts et qualités doivent être étouffés devant les collègues. Ainsi, comment peut-on parler d’épanouissement personnel au travail quand travailler c’est aliéner non seulement son corps mais aussi sa personnalité ?

Déformation professionnelle

L’entreprise impose de corriger une partie de soi-même. Obéir aux codes vestimentaires, pour asseoir sa crédibilité… Adopter les expressions de langage, pour communiquer… Ceci est vrai dans tous les milieux ! Même dans les secteurs d’activité, comme la publicité ou l’art, où, soi-disant, on vous laisse être vous-même. Pour obtenir la reconnaissance de ses pairs, l’artiste le plus indépendant se devra d’adopter certaines règles de fonctionnement. Il y a partout un savoir-être “pro” qui s’établit sur des normes, implicites le plus souvent.

Être professionnellement vrai

L’espace de travail devrait donc être vécu non comme le lieu d’une déformation mais celui d’une formation. Un bon manager n’est-il pas celui qui va trouver et développer un potentiel en chacun ? Pour chaque salarié, c’est aussi un terrain d’expérimentation de soi : ce métier ne me convient pas, pourquoi ? Dois-je changer de cadre ou bien m’accrocher ? Est-ce un conflit de personne ? Y a-t-il un autre domaine où je serais mieux ? Certes il est difficile de se poser toutes ces questions, cela suppose du courage et de la détermination. Mais se sentir acteur de sa carrière, posez des choix… voilà le premier degré de l’épanouissement personnel.

A lire sur France 5 emploi : Rire ou faire rire au boulot, c’est du sérieux !
28 janvier 2010 à 18:31
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Quand l’entretien d’embauche tourne mal

27 janvier 2010
cv-anonymes.jpgC’est en faisant des erreurs qu’on apprend… Oui mais il y a des moments dans la vie où l’on aimerait ne pas avoir commis d’impair du tout. En entretien d’embauche, par exemple. Dans un souci de prévention, voici les quelques erreurs fréquentes que l’on commet à n’importe quel âge et les moyens de les réparer. Un article de vivolta.fr.

Impair n°1 : le manque de répartie
Exemple : votre vis-à-vis vous demande de décrire vos qualités et vos défauts. Pour la première partie de la question, pas de problème. En revanche, au moment d’employer des termes moins valorisants, l’humilité vous manque. Et votre employeur se demande si vous vous connaissez vraiment bien…
La chose à faire :
Ne vous enfoncez pas et revenez en arrière ! Votre futur employeur attend de vous une forme d’objectivité et vous ne pouvez pas vous permettre d’employer un trait de caractère qui est plus une qualité qu’un défaut. Soyez vous-même, sans pour autant exagérer (exemple : “mon défaut : je n’aime pas qu’on me donne des ordres ou je suis assez susceptible…”).

Impair n°2 : l’affaire à ne pas évoquer
Exemple : vous postulez dans une entreprise qui a fait, dans un passé relativement récent, la une des journaux dans la rubrique “fait divers”. Et, même si vous vous étiez promis de ne pas en parler, vous évoquez le problème par un sous-entendu mal senti.
La chose à faire :
dites que vous avez préféré évoquer l’histoire afin de montrer que vous êtes au fait de l’actualité. Et surtout que vous n’êtes pas du genre à résumer le prestige de l’entreprise à cette histoire. Vous pouvez même rajouter une couche en précisant les dernières (bonnes) actions entreprise récemment par la boîte.

Impair n°3 : parler pour parler

Exemple : dès la première question, on vous demande de décrire votre parcours professionnel. De là commence un monologue ultra-détaillé qui n’en finit pas. Vous sentez que vous êtes allée trop loin et vous tentez d’abréger ce calvaire.
La chose à faire : rebondissez le plus rapidement possible ! Et reconnaissez à votre interlocuteur (-trice) que cela fait partie de vos pêchés mignons. “Comme vous le constatez, j’aime bien parler. Je suis une passionnée…” Cela pourrait même jouer en votre faveur si vous amenez votre vis-à-vis sur le terrain de l’humour…

Impair n°4 : le brin d’humour qui ne passe pas
Exemple : l’entretien commence et vous êtes dans de bonnes dispositions. Mais vous souhaitez faire bon effet et décidez d’instaurer un climat convivial en sortant une petite réflexion humoristique. Malheureusement, votre interlocuteur ne se prend pas au jeu.
La chose à faire : faites preuve d’un maximum d’humilité ! Votre tentative n’a pas marché mais il vaut mieux passer outre et ne pas insister dans ce jeu-là. Autant que faire se peut, laissez une distance qui vous permet de parler de vos motivations, tout en vous montrant chaleureuse et souriante.

Impair n°5 : la faute d’attention

Exemple : vous êtes plutôt en confiance mais, suite à une saute de concentration, vous n’écoutez pas ou ne comprenez pas la question qui vous a été posée… Résultat, vous répondez “oui” à une question ouverte.
La chose à faire : cette erreur peut vous coûter chère car elle peut révéler un aspect négatif de votre personnalité : vous n’écoutez pas les autres. en sorte de reformuler la question afin d’avoir une deuxième chance. Et surtout évitez de mentir du style “j’avais compris autre chose”. Le tout est de se montrer convaincant et clair, du début à la fin de l’entretien.”

Le site vivolta.fr

A ne pas manquer sur France 5 emploi : “Recruteurs, mais que veulent-ils ?” Chat forum organisé en partenariat avec la Cité des Métiers vendredi 29 janvier 2010 à 14h30. Posez dès maintenant vos questions aux consultants RH, qui testeront votre CV en direct.
27 janvier 2010 à 15:52
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