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J'ai choisi un métier à risques
Pourquoi choisir un métier à risques
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Les motivations et quelques exemples de professionnels ayant choisi de vivre et de gérer le risque au quotidien.
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Conscient des risques. Pour traiter des patients atteints de maladies infectieuses, libérer des otages ou déminer un terrain, faut-il être un peu inconscient ? Qu'est-ce qui plaît suffisamment dans un tel métier pour que quelqu'un y risque régulièrement sa vie ? Quelle est la qualité essentielle de toute personne qui exerce un travail à risques ? Selon Alain Pustelnik, ancien membre du GIGN, "pour apprivoiser le risque, il n'y a pas vraiment d'école. Quand on exerce un métier à gros risques, on intègre le danger. Pour autant, il ne faut pas croire : on ne s'y fait jamais. La peur existe toujours mais on apprend à la surmonter." L'apprentissage du risque se fait au travers de la confiance en soi. Et cette dernière s'acquiert petit à petit. Mais il n'est pas rare que l'un de ces professionnels du risque se dise un jour "j'ai trop peur" ou "je n'ai plus envie ". Comme il arrive aussi que malgré la préparation, certains ne parviennent plus à gérer le risque...
Quelques exemples de professionnels du risque :
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Membres du GSIGN : les missions du Groupe de Sécurité et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale française restent avant tout l'intervention en milieu pénitentiaire, lors d'une prise d'otages, d'un détournement d'avion ou de tout autre moyen de transport.
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Chercheurs sur virus mortels : ils contrôlent et étudient les virus les plus virulents qui parcourent le monde au gré des épidémies (Ebola, Lassa...). Leur rôle est d'identifier rapidement les nouveaux et de donner l'alerte.
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Démineurs : ils sont chargés de neutraliser un engin explosif pour sauvegarder un champ, une maison, un village tout entier. Ils font partie des services de déminage civils (Sécurité civile, artificiers du Laboratoire Central de la Préfecture de police de Paris LCPP ou de la Police nationale) et militaires (les NEDEx).
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Convoyeurs de fonds : armés, ils assurent, à bord d'un camion blindé, le transport d'argent liquide, de bijoux, de métaux précieux ou de documents permettant d'effectuer un paiement. Garde, conducteur ou "messager" (chef de bord), selon sa fonction, il conduit, surveille les lieux, effectue le chargement et le déchargement des sacs contenant les fonds. Il peut aussi être chargé d'alimenter des distributeurs automatiques de billets. Il n'existe pas de qualification préparant à ce métier. Pour l'exercer, il faut avoir au minimum 21 ans et un casier judiciaire vierge.
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Cascadeurs : ils luttent contre des lois physiques et un danger quotidien pour réaliser ce que d'autres hommes ne parviennent à concrétiser. Ils sont dotés d'une extraordinaire dextérité, de réflexes exceptionnels et d'un rare courage. Doués de connaissances techniques et pratiques résultant de milliers d'heures d'entraînement, ces professionnels du risque, amateurs de sports extrême, sont courageux mais jamais casse-cou, soucieux de vivre le plus longtemps possible pour et par la cascade...
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Autres : infirmières, volcanologues, plongeurs extracteurs de mines ou bombes...
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SOMMAIRE DU DOSSIER
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